samedi, novembre 30, 2013

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Paul Nugent
Éternel















Intercession 3
Intercession 4
Intercession 5
Intercession 6
Intercession 7



Eternal 1
Eternal 2
Eternal 3
Eternal 4
Eternal 5
Eternal 6
Eternal 7



Intercession 8
Intercession 9




















Le travail de Paul Nugent se caractérise non seulement par son choix inhabituel de sujets, tous religieux, mais aussi par le singulier procédé créatif qu?il déploie. Sa démarche consiste en effet à photographier le sujet, puis à peindre une reproduction de cette photographie pour enfin repeindre sur cette image. D'apparence monochrome, les toiles de Nugent laissent cependant émerger des figures ?fantomatiques? sous-jacentes ; une dichotomie subtile que l'artiste obtient en superposant avec soin pigments et vernis, donnant ainsi à chaque ?uvre sa tonalité et son authenticité propre.

Les deux séries « Eternal » et « Intercession » prennent comme point de départ des sculptures de Saint-Joseph ou de La Vierge à l'Enfant dont la présence voilée peut suggérer la lente érosion de leur signification dans la société contemporaine. Paul Nugent a réalisé ses tableaux avec une lenteur toute contemplative, et c'est ainsi qu'il nous invite à les regarder.

























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Richard skelton















A S S E M B L A G E S




































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Limnology
Richard Skelton art édition













“What line did the river first write in the valley?” 

– (‘Landings’ Richard Skelton)








































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vendredi, novembre 29, 2013

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Apparition de la splendeur















Participant du miraculeux

   puisque jamais connu littéralement

le rhinocéros de Dürer

   aurait pu tout autant nous faire peur

   s'il avait l'échine subtilement noire et blanche.








Marianne Moore

Poésie complète
Licornes et sabliers

José Corti























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jeudi, novembre 28, 2013

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John  Henry  Newman













Lead  Kindly  Light









Lead,
kindly Light, 
amid th’encircling gloom,
lead Thou me on!
The night is dark, 
and I am far from home; 
lead Thou me on!
Keep Thou my feet; 
I do not ask to see
The distant scene; 
one step enough for me.



I was not ever thus, 
nor prayed that Thou shouldst lead me on;
I loved to choose and see my path; 
but now lead Thou me on!
I loved the garish day, 
and, spite of fears,
Pride ruled my will. 
Remember not past years!



So long Thy power hath blest me, 
sure it still will lead me on.
O’er moor and fen, 
o’er crag and torrent, 
till the night is gone,
And with the morn those angel faces smile, 
which I
Have loved long since, 
and lost awhile!



*



Conduis-moi, 
douce lumière, 
parmi l'obscurité qui m'environne, 
conduis-moi !
La nuit est sombre, 
et je suis loin du foyer, 
conduis-moi !
Garde mes pas ; 
je ne demande pas à voir
Les scènes éloignées : 
un seul pas est assez pour moi


Je n'ai pas toujours été ainsi : 
je n'ai pas toujours prié que tu me conduises ;
J'aimais choisir et voir mon chemin, 
mais maintenant conduis-moi.
J'aimais le jour éclatant, 
et, malgré mes craintes,
L'orgueil dominait mon vouloir : 
ne te souviens pas des années passées.



Aussi longtemps que Ta puissance m'a béni, 
aussi longtemps elle me conduira encore,
À travers landes et marécages, 
rochers et torrents, 
jusqu'à ce que la nuit s'achève
Et qu'avec ce matin sourient 
ces visages angéliques
Que j'ai longtemps aimés 
et perdus pour une heure.




















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Pierre Prins







soleil blanc sur la Manche le soir

1882






























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K.Ô.A













k ô a
n'a pas d'essence

est un abîme
ouvert dans la poésie

k



fait raconter des histoires
au sujet de ce qu'elle reçoit



k ô a



ne devient elle-même
l'objet d'aucun récit

elle n'est comme rien





k ô a




situe le mouvement

fait place à l'espacement

fait naître sans engendrer



elle annonce l'irruption du nom

elle arrive comme le nom



k ô a

est inapte à nommer

elle est le lieu où la neige
se fait oeuvre






k ô a
est la place même

la place irremplaçable
qui fait parler



k ô a
relâche une certitude vibrante



elle n'est plus l'incidentel 





k ô a 
est palpable

elle parle aussi d'impalpable

autres tropismes

k ô a 
est blancheur dans les espaces

un épandage

une onde sur fond surnaturel



k ô a 
est oeuvre sur l'eau

rire dans l'air



k ô a
est sur tous les rivages

une écriture qui vise plus haut




elle est
surréaliste dans l'atmosphère



par ailleurs

k ô a


est l'espace
dans un seul point du monde







































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SNOWY DUBLIN 

FROM THE DUBLIN MOUNTAINS 

2010







































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Le lointain nuage de Oort
et le passage de la comète Ison
















Le nuage d'Oort est une vaste zone située au-delà de la ceinture de Kuiper et qui contiendrait des milliards de comètes.

En 1932, Ernst Öpik, un astronome estonien, proposa de considérer que les comètes proviennent d'un nuage situé à l'extérieur du système solaire. En 1950, l'idée fut à nouveau proposée par l'astronome néerlandais Jan Oort pour expliquer une contradiction apparente : les comètes sont détruites par plusieurs passages par le système solaire interne, pourtant si les comètes que nous observons existaient depuis l'origine du système solaire, toutes auraient été détruites à ce jour. Il doit donc exister une source de nouvelles comètes. De plus, les calculs orbitaux de Oort montraient que de nombreuses comètes à très longue période et à inclinaison aléatoire s'éloignent du Soleil à des distances comprises entre 20 000 et 100 000 unités astronomiques, aux limites de la sphère d'influence gravitationnelle du Soleil.

Bien qu'aucune observation directe n'ait été faite d'un tel nuage, les astronomes, en se basant sur des observations des orbites des comètes, pensent donc qu'il subsiste, aux confins du système solaire une vaste zone de noyaux cométaires, appelé Nuage de Oort du nom de son découvreur. Ce nuage débuterait à environ 10 000-30 000 UA et s'étendrait jusqu'à une année-lumière, voire davantage et serait stable parce que le rayonnement du Soleil est trop faible à cette distance. Il pourrait contenir mille milliards de noyaux de comètes et serait la source de la plupart ou de toutes les comètes qui entrent le système solaire intérieur (quelques comètes de courte période peuvent venir de la ceinture de Kuiper).

 Le nuage d'Oort serait un reliquat de la nébuleuse originelle qui s'est effondrée pour former le Soleil et les planètes il y a environ cinq milliards d'années. Au début, les noyaux se seraient formés par accrétion dans la région de Neptune où la matière était suffisante. Rapidement les planètes géantes les auraient soumis à de nombreuses et intenses perturbations gravitationnelles, les repoussant à la périphérie du système solaire. Occasionnellement, sous l'action d'influences gravitationnelles externes, comme le passage d'une étoile à proximité, certains de ces noyaux serait précipités vers l'intérieur du système solaire pour devenir de nouvelles comètes.







Jeudi 28 novembre 2013 
sera un grand jour pour la comète ISON. 

Et pour cause puisque ce jour-là
on saura  si ce corps céleste surgi 

des confins glacés du système solaire 
survivra à son passage à proximité du Soleil






























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mercredi, novembre 27, 2013

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La poésie ne peut être pensée sur le modèle de l’offre et de la demande, puisque l’offre est pléthorique et la demande inexistante. Chacun veut qu’on le lise, personne ne lit. J’exagère à peine : un ami m’écrivait qu’il avait une malle pleine de livres qu’il ne pouvait offrir parce que personne n’en voulait. Ce qui se présente comme une offre est, en réalité, une demande : d’être publié, d’être lu, d’être sinon connu, du moins reconnu comme poète, écrivain, artiste.

            Ce modèle de l’offre et de la demande suppose une complémentarité entre, d’un côté, un petit nombre de « créateurs », actifs, n’attendant que l’admiration qui leur est due, et de l’autre côté le plus grand nombre, passif, le « public », qui ne demanderait qu’à admirer ce qu’il consomme, à consommer ce qu’il admire. Mais le « public » n’existe pas. Les « créateurs » non plus.  Chez ceux qui sont supposés faire masse pour former le premier, ne peuvent s’intéresser aux seconds que ceux qui, eux-mêmes, « créent » peu ou prou. Et ceux qui écrivent ont tous commencé par lire. Il arrive même qu’ils continuent. Pour chercher la poésie, il faut d’abord l’avoir trouvée. Ce qui prime, c’est donc la trouvaille, le ready made, la rencontre, l’étonnement, l’idée idiote qui nous traverse et nous provoque. C’est l’émerveillement. Le lecteur et l’auteur sont une seule et même « Station Underground d’Emerveillement Littéraire », pour reprendre la signature-acrostiche de Lucien Suel. Underground parce que cela n’a rien à voir avec le marché qui repose sur le schéma de l’offre et de la demande. Il s’agit plutôt d’un échange entre des individus pouvant former réseau. Le mail-art, par exemple (Suel l’a beaucoup pratiqué), mais avant le mail art, le courrier. Max Jacob n’écrivait-il pas « une lettre est une œuvre d’art en liberté » ? Il y a réciprocité : je te lis, tu me lis, il n’y a pas d’un côté l’écrivain actif, de l’autre le lecteur passif. La poésie peut être faite par tous, y compris par e-mail et par SMS. Les réseaux peuvent être des revues, la micro-édition. Les « critiques », les « poètes », les « revuistes » sont pour l’essentiel (pour la part la plus vive et la plus libre de ce qui s’écrit et lit) les mêmes personnes, et cela ne représente pas grand monde, ressemblerait plutôt à un échange de courrier : si le courant passe, si des atomes crochus s’accrochent, la correspondance continue. Sinon, non. Ce n’est la faute à personne, c’est comme ça et c’est très bien comme ça. Tant pis si c’est statistiquement négligeable. Tant mieux si ça passe entre les mailles des sondeurs.

















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Hannah Villiger
















Au centre du travail
de Hannah Villiger il y a son propre corps

avec le regard d'un sculpteur
elle l'explore  l'ausculte minutieusement

grâce à l'oeil
mécanique d'un appareil photo

sans pudeur ni narcissisme
elle se concentre quasi uniquement sur

sa personne en tant que forme
et cela sans autobiographie  sans imposer

aucun voyeurisme au spectateur
rompant avec la tradition romantique des

photographies des nus
féminins     l'artiste capte des fragments 

des articulations
des entrelacements qui  cadrés librement 

semblent évoluer 
sans pesanteur dans une atmosphère

où la lumière 
exacerbe les volumes


































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le livre s'organise
autour de ce qui est creux



livre-pensée-plumes




livre-mélange
de citations refaçonnées

paysages

             pluriels

livre-renaissance

labyrinthes multifaces d'éclosions





livre comme kaléidoscope

                                des absences
d'identité



livre
d'ambiguïtés polymorphes

livre
de vitalité polytopique







le livre laisse s'écouler
les instants de notre contemplation participative

la lumière s'enroule
en spirale sur ses pages

le livre est une pulsion du temps




une chose à ne pas oublier

livres 
comme tablettes

livre
en marbre vert de Laconie




livre
comme Versant Est



tu écris ton livre
moi       j'écrirai le mien

ça c'est un livre

c'est un livre-poupée

le livre de l'univers




un livre
est un tournoiement de syntaxe
et de symboles 

un livre entrelacs

un livre sans cohérence

un livre
fait craquer l'écorce du temps




livre- mouche
échappé d'un feu solitaire





























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GRIS BLANC du



sentiment

creusé abrupt.


Vers l'intérieur du pays,


l'élyme  amené par le vent,  ici, souffle,

des dessins                            de sable   par-dessus


la fumée des chants de puits.


une oreille   retranchée       , écoute.








Un oeil, coupé        en lames,

à cela,        rend justice.
















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rêve
forme grise




rêve
sur le sombre

rêve
sur le clair

rêve
un chemin de lande

rêve
suspendu dés l'aube




rêve
entre genêt et pierre

















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mardi, novembre 26, 2013

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Le Livre











avec
Brouillon 104 : le livre
R.Blau Duplessis



en fait

                                                 "le livre"

n'est pas mais il existe



le livre se retire en lui-même

le livre se fait avec et contre l'inconscient

livre
comme une dépense 

libre
et hautement contrôlée 



un livre
s'effrite parfois

                                           file  fusse  change  bafouille

"Un"

peut devenir  "le"    livre

            seuls certains livres le deviennent




un livre est un enchevêtrement
                entre l'homme et l'univers

un "creux"      un "pli " 

une   "chair "
                   dira le philosophe



livre comme
Alpes Sauvages ou

Le Pays Derrière Les Noms



cette saisie de ce qui
en devant de moi 
se dérobe



livre   
          son monde me touche

et je le touche


















livre
sensible qui recueille le temps

                                   sensible

dans la communauté
des séparés


livre
corps
pneumatique



                                                 un livre est une glose d'un livre





ouvrir un livre

c'est comme le passage d'un col

un autre livre brille dans le lointain


le livre est le registre
de son entier compte rendu

dans chaque lettre du livre
se trouve un minuscule livre noir



livre " je "
                m'y dépose




le livre est tiraillé
entre le sens et le non sens



parfois un livre vous tombe des mains

c'est que vous venez d'entrer
dans son rêve

on dirait qu'il
entre dans le vôtre 





écris ton livre
sur le dessous d'un autre
livre


un vrai livre
est une chambre aux murs de pierre


les livres
sont comme les rochers

d'un jardin zen 
autour desquels s'enroulent

les tracés du
sable

                                  les tracés du vide



à suivre








Photographies Versant Est Lecture

























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Capri











épitalame










Te souviens-tu
du jour d'hiver
où nous arrivâmes dans l'île ?

La mer levait vers nous
une coupe de froid.


Te souviens-tu,
dormeuse étendue à mon ombre,
comment le sommeil grandissait
de ta personne....

la terre
le temps
la mer
l'île
la houle

c'est hors les murs....

que notre amour....

dans le vent
dans la nuit
....


Pablo Neruda

Epitalamio


1952
séjour à Capri
où il commence les raisins et le vent

à Naples édition anonyme des
vers du capitaine
inspirés par sa rencontre avec
une "chilienne du sud "
Mathilde Urrutia













L.A.Instas-  Capri septembre 2013






























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La vie parallèle des horizons de corps déjà vécus, les liens se dénouent dans une trajectoire, laissant au silence une dynamique de force ou de destruction.



Les contours d'une délinéation s'exercent sur le visage masqué et les membres, enserrent les poignets et leurs anneaux, le cou et sa chaîne. Luxure des premières heures ; lumière sur la levée des paupières distinctes dans les couleurs. Sous la dentelle de la coiffe, les cheveux teintés argent " émergent dans une floraison de saisons inouïes ".








TABLE





" Le chemin de l'ermitage "

Une géométrie

Travail vertical et blanc
Incantation
Les figurations de mémoire


La ligne         la perte



Blancheur et sédiments


L' EXCÈS : cette mesure

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Anne-Marie Albiach
Figurations
de l'image

poésie / Flammarion

















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lundi, novembre 25, 2013

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VERSANT EST
TUMBLR



poésie des images
circulation incessante
dissémination


ici
























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un courant de bise
s'est installé entre l'anticyclone

des Iles Britaniques
et la dépression italienne











jour-commencement

jour-haut-jour-sens

jour-parole-jour-trésor

jour-coeur

jour-père

jour-liesse-jour-flux

jour-sein

jour-vrai-jour-feu

jour-connu-jour-très-doux

jour-esprit-jour-identique

jour-comme-jour-inséparable

jour-trois-jour-un

jour-sais-tu-quoi ? jour-non

jour-lui-se-sais

jour-lui-même-jour-mieux-que-tout

























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Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.
Henri Michaux , Face aux verrous.
Du "Dao" originel
du commencement du réel
des signes célestes
des formes terrestres
des règles saisonnières
de l'examen des choses obscures
des esprits essentiels
de la chaîne originelle
de l'art du maître
des évaluations fallacieuses
de l'équivalence des moeurs
des résonances du "Dao"
de l'inconstance des choses
des paroles probantes
de l'utilisation des armes
montagne de propos
forêt de propos
du monde des hommes
du devoir de se cultiver
de la synthèse ultime


"ô le plus violent paradis"

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